jeudi 12 mars 2015

Le jeu des questions/réponses

Bonjour à tous !
Vous avez été nombreux à participer à la séance de questions/réponses d'hier, et je vous en remercie !
Pour ma part, je me suis bien amusée et j'ai été agréablement surprise par la diversité des thèmes abordés... J'espère que ça vous a plu aussi :)
Et comme je le disais sur Facebook : n'oubliez pas que je ne mords pas, si vous avez des questions à d'autres moments de l'année, n'hésitez pas.

En attendant, voici le récapitulatif que je vous avais promis (classé par thème, pour faciliter la lecture).


Play Your Life (à paraître aux éditions Gulf Stream en avril 2016)

Francis : Est-ce que tu peux nous raconter le parcours de Play Your Life, qui me semble assez atypique ?

Il a effectivement été assez particulier !
D'abord pour l'idée même : j'avais envoyé plusieurs "one-shot" à un éditeur que j'adorais, et il avait chaque fois apprécié mais pas assez pour publier. Finalement, au bout du... 3e ? 4e ? Bref, il m'a demandé si je n'avais pas plutôt une trilogie parce qu'il avait du mal à vendre les one-shot.
Je n'en avais pas en stock mais, vu que c'était vraiment l'éditeur de mes rêves, j'ai décidé d'y réfléchir. Play Your Life était né !
Malheureusement, une fois le premier tome écrit, il s'est avéré que le pitch ne convenait pas vraiment à l'éditeur en question. Après la déception, j'ai réalisé que j'aimais trop cette histoire pour la laisser tomber... donc, j'ai écrit les tomes suivants pendant que je lançais une nouvelle vague de soumissions pour lui laisser sa chance.
J'ai eu beaucoup de retours "enthousiastes-mais-pas-assez", avec des pistes de travail qui se rejoignaient. Un an plus tard (peut-être plus ?), convaincue que je n'avais pas donné toute sa chance au roman, j'ai retroussé mes manches et j'ai réécrit le premier tome (c'était en septembre). J'avais écrit d'autres romans entre temps, pris du recul : c'était chouette !
Suite à ça, j'ai renvoyé le roman à quelques éditeurs qui avaient apprécié le pitch mais refusé la première version. Juste à ce moment, j'ai revu Paola Grieco des éditions Gulf Stream à Montreuil ; je lui avais déjà soumis quelques romans et elle m'a demandé où j'en étais. J'ai donc parlé de Play Your Life, et elle m'a demandé de lui envoyer ma dernière version.
Quelques mois plus tard, elle choisissait de le publier... mais en one-shot, d'abord parce que ça ferait du bien à l'histoire qui deviendrait plus nerveuse, ensuite pour rentrer dans une nouvelle collection. Et me voilà à réécrire mes trois tomes en un, heureuse parce que je pense que ça me permet de résoudre les problèmes sont je ne parvenais pas à me débarrasser, c'était le coup de fouet qu'il me manquait !
Pfiou ^^

Fanny : Comment Play your life est devenu un one shot ? Lors de la soumission as-tu soumis les trois romans et une discussion a suivi avec l'éditrice... bref comment cela c'est décidé ?

L'éditrice n'a lu que le premier tome, elle m'a soumis quelques pistes de travail et m'a avoué qu'elle craignait que l'histoire soit diluée dans les trois tomes. Elle m'a demandé si j'étais partante pour en faire un one-shot de 500 000 à 600 000 signes maximum...
Le choc passé, j'ai longuement réfléchi, car cela demandait à supprimer bon nombre de scènes et j'avais peur d'être obligée de couper des aspects qui me sont chers et de dénaturer le roman. Et puis, en fait, j'ai réalisé que si je me concentrais vraiment sur la trame principale ça ferait quelque chose de beaucoup plus dense, plus percutant - précisément ce que j'aime lire en tant que lectrice. Alors j'ai décidé de relever le challenge et d'essayer de faire un de ces romans qu'on n'arrive pas à lâcher parce qu'il faut absolument qu'on sache la suite :)

Fanny : Comment techniquement parlant tu démontes une trilogie pour le fondre en un roman ? Comment tu t'y prends? Tu le fais seule, tu as eu des directives de l'éditeur, tu as un tableau, des notes, des feuilles, un plan en trois actes et six points tu relis chaque tome et en extrait des scènes ??.... bref le côté technique qui intéressera sûrement beaucoup d'auteurs :)

Pour l'aspect technique : c'est plus compliqué ! J'ai pas mal tâtonné au début, réfléchi à ce que je voulais mettre en valeur dans cette nouvelle version et qui deviendrait mon fil rouge. J'ai listé les scènes que je voulais absolument garder et je me suis rendu compte qu'elles suffisaient à raconter mon histoire, si je trouvais un moyen de les lisser. J'ai trouvé ce moyen : un nouvel angle de narration plus percutant, plus direct, à glisser entre ces passages.
Depuis, je fonctionne un peu comme avec un puzzle où il manquerait des pièces... j'entrelace différentes scènes avec des flashback/flashforward, je crée des pièces sur mesure pour les lier et installer le suspens. J'ai un peu peur de perdre mon lecteur, alors j'ai demandé à une amie qui ne connaissait pas encore le premier tome de lire le début. Heureusement pour moi, elle a tout compris :D  Du coup, je continue comme ça, de façon un peu expérimentale !
... et je croise les doigts pour que ça fonctionne jusqu'au bout !

Marine : Tu réussis à tenir le rythme sur les corrections de "Play your Life" ?

Pour le moment, je suis dans les temps ! J'ai un traducteur en retard et une cheville en vrac, qui me laissent un peu de temps pour écrire :) Je pense être bientôt à la moitié, sachant que j'essaie de me garder du temps pour la relecture derrière.





De l'autre côté du mur (éditions du Chat Noir)

Lectures d'Hécate : Bonjour, Pour De l'autre côté du MUR, y a-t-il une suite de prévu ou pas ? ^^

Bonjour ! Pas de suite, mais une préquelle à paraître en septembre... Qui pourrait bien vous réserver quelques surprises sur Aslan et Sibel :)


Mon rapport avec mes romans

Francis : À ce jour, tu as plusieurs romans publiés à ton actif, alors question piège : quel est ton préféré ? ^^

Aaaah oui, c'est une question piège ! Mon préféré, c'est toujours mon dernier-né, donc celui qui n'est pas encore sorti :) Tout simplement parce que j'évolue en même temps que lui et qu'il correspond à ce que j'ai envie de partager en ce moment.
Sinon, chaque roman a un aspect qui me tient particulièrement à coeur... La Couleur de l'aube, pour sa poésie ; De l'autre côté du mur pour sa fraîcheur et les retours enthousiastes que j'ai eus dessus ; Le Secret des Bois-Noirs, pour la tendresse et la nostalgie familiale qui s'en dégagent ; Notes pour un monde meilleur, pour ses idées ; et Play Your Life, pour son côté délicieusement cruel. Le plus drôle, c'est que parfois ça ne correspond pas du tout aux images que s'en font les lecteurs, ça tient autant à leur écriture qu'à l'histoire terminée !
(Et puis j'ai aussi Hoài et le tigre dans un tiroir, et lui, je l'aime pour les relations entre les personnages <3)





L'écriture de nouvelles

Francis : tu as aussi écrit plusieurs nouvelles, dont une encore récemment pour le projet Hackoeurs. As-tu prévu de sortir un recueil un jour prochain ?

Non, je n'ai pas prévu de sortir un recueil : j'avoue que j'écris des nouvelles de façon plutôt anecdotique, je ne suis pas particulièrement à l'aise dans ce format même si, parfois, un thème m'inspire et me permet d'écrire autre chose que mes grands projets. Les nouvelles, ce sont des sortes de respirations :D
En revanche, c'est vrai que pour une fois j'en ai plusieurs à paraître dans l'année (et pas seulement les Hackoeurs, héhé) !

Francis : Plusieurs ??? Mais tu es décidément une cachotière ! Combien ? Tu nous donne des indices pour qu'on essaye de deviner avant que tu te mettes à teaser ?

Deux dont celle des Hackoeurs, et peut-être une troisième (faut juste que je trouve le temps de l'écrire et qu'elle plaise à celui qui me l'a demandée ^^). Indice pour la deuxième, euh... "Pataclop !"





Mon métier d'éditrice et son influence sur l'écriture

Vanou : Quel est ton parcours scolaire pour en arriver aujourd'hui à être éditrice et autrice ( pour la rime hein lol ) ?

La rime, c'est important :)

Pour commencer, il faut savoir que je n'ai jamais cherché à vivre de ma plume... donc, j'ai fait toutes mes études dans le but de devenir éditrice, et l'écriture s'est développée à côté, d'un côté plus personnel au départ.
J'ai fait un bac S, puis Hypokhâgne/Khâgne pour la culture générale. J'ai fini ma licence de lettres modernes à la fac en faisant des stages bénévoles dans l'édition à côté, et ces expériences m'ont permis d'intégrer un master édition (celui de Saint-Cloud). Après mon premier stage en fin de M1, mon maître de stage m'a proposé de continuer à travailler pour lui à côté de mes cours, en autoentrepreneur... c'est comme ça que j'ai lancé ma petite activité ! Il m'a fallu un peu moins de deux ans pour la développer vraiment une fois mon diplôme en poche. Et me voilà !

Celia :  Est ce que ton expérience en édition a changé ta façon de concevoir et d'écrire un roman ?

Oui, je pense ! C'est un peu difficile à dire dans la mesure où j'ai développé les deux en même temps : je me suis mise à écrire sérieusement au début de mon master édition, en fait (par hasard, je pense, surtout parce que j'avais du temps). 
Cela dit, voir les erreurs commises par les autres et apprendre à les déceler pour trouver des pistes de travail a, à mon avis, beaucoup accéléré mon apprentissage de l'écriture, surtout en terme de construction de l'histoire : j'ai su assez vite ce que je voulais et ne voulais pas faire.
Et puis, je pense beaucoup au public quand j'écris, à ce qui va fonctionner ou pas, à ce qui va lui plaire et ce pour quoi il va me maudire. Ce n'était pas le cas avant, où j'écrivais sans trop réfléchir où j'allais.

Francis : Tu as bossé sur "Le Premier", et si je ne m'abuse, également sur "Le Roi des Fauves" d'Aurélie Wellenstein. Ce sont des romans assez sombres, semble-t-il, pas tout à fait dans la même veine que ce que tu écris Est-ce que tu aimes travailler sur ce genre de romans ? Est-ce que ça donne envie à ton "toi auteur" de se lancer dans des récits plus sombres, plus durs ?

Alors, oui, j'ai adoré travailler ces romans, parce que même s'ils sont sombres ils sont porteurs de beaucoup d'émotions, ont du sens et ne sont ni gores, ni horrifiques. 
En revanche, mon moi auteur a toujours besoin de lumière et d'espoir, quelle que soit la dureté de l'univers et les horreurs traversées par les personnages. 
Les Notes pour un monde meilleur, par exemple, sont plus sombres, et j'ai eu beaucoup de mal à l'accepter et à l'assumer. S'il peut m'arriver d'écrire des choses dures et cruelles, c'est toujours parce que c'est une nécessité pour l'histoire (la lumière a encore plus de force quand elle sort de l'ombre !). J'ai encore des frissons quand je repense à une certaine scène de La Couleur de l'aube, par exemple...





La façon dont je m'organise pour travailler

Emilie : Bonjour Agnès ^^ Moi je voulais savoir si ce n'était pas trop compliqué de bosser toute la journée sur le PC et qui plus est chez toi ? Je vois certains auteurs qui s'organisent des sessions d'écriture en salon de thé par exemple pour briser cet enfermement, est-ce que c'est ton cas ?

Hello ! Oui, ça m'arrive parfois, j'adore ça mais ça revient cher à la longue et je suis moins efficace que chez moi. Bosser chez moi n'est pas trop compliqué, pourvu que je me coupe vraiment de l'ordi le soir et le weekend. J'ai un coin dédié au boulot chez moi (juste un fauteuil dans le salon, mais je n'y vais que pour bosser), c'est assez lumineux, et je sors sur le balcon dès qu'il fait beau pour profiter du soleil... Oh, et j'échange beaucoup par mail avec mes amies, ça brise le sentiment de solitude. 

Cécile : Je n'arrive déjà plus à suivre ! D'où la question qui coule de source : comment fais-tu pour mener autant de projets et de facettes professionnelles de front ?

C'est toi qui dis ça, alors que tu en fais dix fois plus ? ^^

Hmmm je dirais que c'est une question d'organisation. Tous mes projets et mes facettes professionnelles me prennent du temps, mais pas au même moment : en ce moment par exemple, côté pro, j'attends un fichier en retard, alors j'utilise le temps libre pour écrire et papoter avec vous. C'est parfois un peu anarchique, je sais rarement d'une semaine sur l'autre (voire d'un jour sur l'autre !) comment ça va se passer réellement, donc je me réorganise au jour le jour. Des fois, j'ai prévu d'écrire et puis j'ai un boulot inattendu qui arrive ; ou bien je voulais bosser mais muse ne me lâche pas. Je me fais des journées assez denses à jongler entre tout ça - un des avantages de bosser chez moi, c'est que je suis assez peu dérangée en journée et que je peux bourriner pour finir plus tôt si ça me chante. En revanche, le soir et le weekend je fais autre chose, histoire d'être fraîche le lendemain.

Vanou : Lorsque une idée de roman surgit, comment cela se passe pour toi? Est-ce toute une histoire qui t'arrive toute prête dans la tête, ou plutôt un personnage à qui tu inventes une vie, ou encore un univers où tu places des personnages?

C'est différent à chaque fois, mais j'ai fini par trouver une méthode qui revient régulièrement. 
En général, j'ai d'abord l'idée de ce que je veux défendre/montrer. Par exemple, pour DLCDM, je voulais un monde où Art et Science seraient séparés pour montrer que ça ne fonctionne pas. Pour Play Your Life, c'est le côté voyeuriste et manipulateur de la télé-réalité et de certains jeux vidéos que j'avais envie de dénoncer.
A partir de ça, j'invente le concept de base de mon univers, juste sa particularité principale, et très vite ce sont les personnages qui prennent le relais. Tout se construit autour d'eux et de leurs interactions avec les idées que je veux défendre.

Laurence : Ce n'est pas vraiment une question mais j'aime beaucoup ce que tu fais \o/ Et du coup, je vais tenter de t'interroger sur quelque chose ... Voyons voir ... Est-ce que tu te fixes des objectifs pour la journée/le mois ?? ^^

Merci ! (Ca fait toujours super plaisir à entendre, tu t'en doutes ^^)
Pour les objectifs, ça dépend des moments, parce que mon métier fait que j'ai un emploi du temps assez aléatoire, et ma façon de travailler fait que me forcer à écrire un peu tous les jours est une mauvaise chose.
En général, je me débrouille plutôt pour caler des heures de travail consécutives pendant lesquelles j'avance le plus possible. Après, forcément, quand j'ai une deadline, j'ai un objectif à tenir et je fais en sorte d'écrire le plus souvent possible. Mais je ne suis pas très douée pour me dire "aujourd'hui j'écris tant de signes" : en général, j'écris à peine ce jour-là et énormément le lendemain, quand je n'étais pas censée avoir le temps d'avancer ^^

A mon tour de te poser une question, si tu veux bien :)  Tu as lu quels romans ? Qu'est-ce qui t'a plu ou déplu ?

Laurence : Pour l'instant, j'ai juste lu DLCDM. J'ai La Couleur de l'Aube qui m'attend en version numérique mais en ce moment, j'ai un peu de mal à trouver du temps pour la lecture 
Du coup, ça va être un peu limité ^^' : ce qui m'a plu c'est ton style et l'univers que tu crées et dans lequel tu nous entraînes. C'est très fluide, avec toujours cette attractivité de l'histoire qui nous embarque tout le long du récit. Et ça, c'est que je recherche en priorité chez un bouquin. Faut que ça me fasse vibrer, que je puisse m'immerger complètement dans l'histoire et aller jusqu'à oublier qu'en fait, je suis "juste" Laurence qui vit sur Terre en 2015 LoL
(Je reviendrai te faire part de mes observations sur La Couleur de l'Aube quand je l'aurai lu, si tu veux bien ^^)

Avec plaisir :) Tu verras, il est très différent ! C'est intéressant ce que tu dis, parce que c'est cette immersion que je travaille de plus en plus dans mes romans (sans doute parce que je la cherche en tant que lectrice ? ^^). Ca, et l'émotion. Les deux sont toujours assez difficiles à mettre en place. Merci !





Conseils de lecture

Bérénice : Quel est le premier roman/la première histoire que tu te souviens avoir lu ?
Et quelle histoire tu lirais à des enfants (6/10 ans) ?

Han, le piège ! Je crois qu'il s'agit des "J'aime Lire"... ou l'histoire du petit lapin qui découvre la ferme :)
Et pour la seconde question : les Yeux de l'aigle, de Nadia Coste ! Et celles des éditions Imaginemos, j'aime beaucoup leur concept (forcément).

Marine : Je viens de refermer le 3ème tome d'une série de fantasy qui me tient en haleine. Avant de plonger dans le 4ème, tu aurais une recommandation de lecture ? Peut-être un projet sur lequel tu travailles avec ta casquette d'éditrice et qui t'a particulièrement tapé dans l'oeil (et oui, j'ai déjà lu tes livres, sinon bien sûr je n'aurais pas hésité ;)).

D'abord, question essentielle : c'est quoi cette série ? :)
Pour te répondre, je pense que tu vas adorer Le Premier de Nadia Coste, mais il n'est pas encore sorti alors il faudra patienter quelques jours :)
Il y aura aussi Journal d'une toquée chez Hachette au mois de juin, et bien sûr Coda chez PaniniBooks qui est sorti l'an passé !
Et sinon, tu avais lu Fortune Cookies de Silène Edgar dans la collection Snark ? Je pense que tu vas aimer aussi (un de mes coups de coeur) <3

Marine : Ah ah... c'est la série Nightrunner de Lynn Flewelling. (Tu connais ?). La couverture du "Premier" est magnifique et comme les Fedeylins m'avaient bien plus ça peut être une bonne idée. "Fortune Cookies" m'intrigue pas mal !! (14-14 aussi me fait de l'oeil ;))

J'ai bossé sur le tome 4 pendant mon stage chez Bragelonne :D  Excellent choix, faut que je prenne le temps de lire les trois premiers !

Francis : Au niveau de ta casquette "éditrice", quel est le roman sur lequel tu as préféré travailler ?

Franchement, je ne sais pas. J'ai toujours une tendresse particulière pour les Fedeylins de Nadia Coste (et plus récemment, Le Premier), parce que j'ai commencé ce métier avec eux et que travailler avec Nadia est génial.
Et pour les traductions... j'ai adoré bosser sur Coda d'Emma Trevayne parce que le roman est un vrai coup de coeur, tout comme la traductrice (Justine Niogret) ; ou encore le dernier roman Assassin's Creed, qui est super et dont le processus éditorial a été compliqué mais stimulant (délais très courts, nécessité de conserver le vocabulaire et l'esprit du jeu vidéo, échanges avec les éditeurs américains qui n'avaient pas terminé leur editing pendant que nous traduisions...).





Le quotidien et l'inspiration

Bérénice : Ton chat : adjuvant ou opposant pour l'écriture ?


Adjuvant ! Il me force à rester assise quand j'écris, en dormant sur moi ^^


Bérénice : Une femme et un homme qui t'inspirent ? 


La femme : Suzanne Collins, pour les réflexions de Hunger Games derrière son côté captivant <3
Et l'homme... Celui qui m'accompagne au quotidien :) #incorrigibleromantique


Emerence : Puisqu'on parle de thé (je ne sais pas si on te l'a déja demandé aujourd'hui): quel est ton thé préféré ?

Non, on n'en a pas parlé !
J'aime bien varier les plaisirs et découvrir de nouvelles saveurs (j'adore la Thébox, pour ça !), mais j'ai une préférence pour les thés noirs épicés (cannelle, clou de girofle)... ou le thé vert à la menthe, selon l'humeur :)
Oh, et quand même : le chaï latte du Tea Corner, c'est le meilleur <3

Cristal : Une petite question festival pour moi hihi, seras-tu à Trolls et Légendes sur le stand des éditions du chat noir ?

Normalement, oui ! Et j'espère bien t'y rencontrer !




C'est tout pour cette fois ! Encore merci à tous, et à très vite <3

2 commentaires:

  1. Réponses
    1. Tout pareil ! <3 (N'empêche, si on compte, on en a fait un paquet, des romans ensemble !)

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